Lu sur Libé.fr ici GHB, trois lettres pour une drogue associée à des faits-divers. D'abord connu comme la «drogue du violeur» (il endort et occasionne des pertes de mémoire), le GHB a été récemment médiatisé dans un autre registre : le 17 avril, à Paris,...
Lire la suiteEntendu sur Inter à propos des crèches d'entreprises : "En général, je rentre trop tard le soir pour voir mon bébé. Là, j'en profite en fin d'après-midi, je descends entre deux réunions pour le voir un peu..." Hé mec, réveille toi ! Il ne te viendrait...
Lire la suiteLe RER me dégueule avec la horde d'esclaves du pouvoir d'achat, aux yeux boursouflés par le sommeil, qui m'accompagnent dans une banlieue du sud de Paris, cossue, propre et sicavée des caves aux greniers... Pas une cloche dans la rue piétonne, pas un...
Lire la suiteIl est plutôt agité, secoué de drôle de tics, déclenchant un remontée d'épaule peu esthétique, façon Le Quesnoy dans "la vie est un long fleuve tranquille". Il parle vite, bafouille un peu. Sur l'homosexualité, il a une opinion très tranchée : il ne comprend...
Lire la suitekenna - say goodbye to love Hier soir, j'ai regardé "sa raison d'être" sur Rance 2... C'était la deuxième partie d'une pseudo saga sur les "années sida". Quoique maladroit parfois, le téléfilm m'a tout de même ému, parce qu'il m'a téléporté dans le passé....
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