Par didurban1
Lu sur Libé.fr ici
GHB, trois lettres pour une drogue associée à des
faits-divers. D'abord connu comme la «drogue du violeur» (il endort et
occasionne des pertes de mémoire), le GHB a été récemment médiatisé dans un
autre registre : le 17 avril, à Paris, un haut responsable de TF1 a alerté les
secours du décès d'un homme à son domicile. Rencontrée sur le Net, la victime,
âgée de 40 ans, aurait succombé à une crise cardiaque après une partie
fine. Lors de la perquisition, les policiers ont trouvé de la cocaïne, du
poppers (vasodilatateur apprécié pour ses qualités euphorisantes), et, plus
rare, du GHB. Un cocktail à haut risque prisé, notamment, par une petite frange
du milieu gay parisien.
J'aime beaucoup le concept de « partie fine »... C'est vrai, j'apprécierais qu'on m'explique où est la finesse, dans le fait de s'attraper pendant des heures, défoncés comme des cochons, tout en surveillant si la retransmission de La ligue des champions ou La méthode Cauet se déroule sans soucis techniques ?...
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