En ces temps d'hystérie communautariste et d'échanges belliqueux entre visionnaires de l'au-delà, je pars au front de la chtouille, la capote un peu en berne, le gland un rien mou, le palpitant sur la défensive, surtout quand la destination sent bon le...
Lire la suiteC'était à Yerres dans le 91 : - Vous savez, notre cerveau libère naturellement des endorphines pour lutter contre la douleur. - Pourtant, on ne nous tape pas toujours sur le cerveau... - Heu, qu'est ce que tu veux dire par là ? - Il faut taper sur le...
Lire la suiteNatty - bedroom eyes Il est recroquevillé sur sa table comme un sénior en manque de DHEA et sans connexion internet pour contacter son dealer. L'omoplate gauche est saillante sous le pull jacquard. Il est bancal, limite désossé, bien que pas vraiment...
Lire la suiteIls ne sont que deux. Le reste de la classe a filé. Je me vois déjà, rentrant plus tôt, surfant sur le net, une bière fraîche à portée de main. Mais, ils me prennent de vitesse, réclamant une animation privée, en petit comité. Ils ont des questions et...
Lire la suiteLe RER me dégueule avec la horde d'esclaves du pouvoir d'achat, aux yeux boursouflés par le sommeil, qui m'accompagnent dans une banlieue du sud de Paris, cossue, propre et sicavée des caves aux greniers... Pas une cloche dans la rue piétonne, pas un...
Lire la suiteIl est plutôt agité, secoué de drôle de tics, déclenchant un remontée d'épaule peu esthétique, façon Le Quesnoy dans "la vie est un long fleuve tranquille". Il parle vite, bafouille un peu. Sur l'homosexualité, il a une opinion très tranchée : il ne comprend...
Lire la suiteBISSAU, 31 janvier 2008 (PlusNews) - Un cochon, la moitié d'un sac de riz, un peu de maïs noir et cinq litres d'eau-de-vie de sucre de canne : voilà les ingrédients qu'utilise un guérisseur traditionnel, en Guinée-Bissau, pays d'Afrique du l'Ouest, pour...
Lire la suiteUne fois n'est pas coutume, je vous fait du resaucé... Pour ceux qui ont vu le reportage de Caroline Fourest sur Envoyé Spécial, hier, dont le titre était "certifiées vierges" (tiens), voici un petit supplément de vécu avec ce texte que j'avais publié...
Lire la suiteDeux heures et puis s'en va... Deux heures, c'est la durée d'une animation. Deux heures, c'est parfois long, quand la classe s'en fout, que les esprits s'enfuient, que les visages sous les parkas s'enfouissent. Et puis deux heures, c'est souvent trop...
Lire la suiteC'est une classe de BTS, avec des élèves plus âgés que dans mes interventions habituelles. Elle est au troisième rang, pile dans mon viseur lorsque je passe en revue la classe. Au milieu de l'animation, la voilà qui se tortille dans tous les sens, les...
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