John Howard, le premier ministre australien, veut empêcher l'entrée sur son territoire d'immigrants atteints du VIH. La liste des pays qui refusent d'ouvrir leurs frontières aux séropos s'allonge. Je crois que j'ai trouvé dans Wikipédia, les raisons de ce copier coller de la politique américaine en la matière. En effet, il y est expliqué que "le kangourou", animal emblématique du pays du boomerang, "s'est extraordinairement adapté aux conditions de vie extrêmes du bush". À trop s'adapter au Bush, on finit par enculer du kangourou.
Publié par didurban à 21:55:28 dans Pensées partagées | Commentaires (2) | Permaliens
Entendu dans un lycée à Gagny, un peu avant la cantine...
" La meilleure prévention pour l'annulingus, ça reste le pet "
ça peut servir pour dimanche...
Publié par didurban à 14:12:58 dans Verbatim | Commentaires (6) | Permaliens
Publié par didurban à 21:29:59 dans Pensées partagées | Commentaires (0) | Permaliens
C'est les vacances scolaires et les lycées se sont vidés. Les CPE et les profs prennent un repos bien mérité. En ce qui me concerne, je suis donc au chômage technique. Mais j'ai gardé quelques tranches de vie en stock pour les périodes creuses.
- « Monsieur, vous avez parlé des violences physiques
mais aussi psychologiques. Comment
peuvent-elles se traduirent ? »
- « L'intimidation, la contrainte, la jalousie trop
importante, l'isolement... tout ce que peut mettre en place, consciemment ou
inconsciemment, le partenaire pour exercer un emprise sur l'autre. »
- « Mon copain ne veut plus que je vois mes amis. Surtout
mon meilleur copain, mon ami d'enfance. Il est très jaloux. Il ne veut pas que
je sorte sans lui. Je ne peux pas en parler avec mes copines car elles le
trouve tellement sympa, qu'elles m'envient et ne comprennent pas que je me plaigne. »
Séduire les copines et se présenter en martyr plus qu'en
bourreau, c'est le modus operandi de tous les hommes violents. Certes, le type
n'a que 18 ans mais visiblement, il maîtrise déjà la technique.
- « Il a déjà été violent avec toi. »
- « Non... Heu, une fois, il m'a poussé contre les portes
de l'ascenseur. Le jour où je lui ai dit que je n'étais plus vierge. Il m'a
accusé de lui avoir menti au début de notre relation. Moi, je n'avais rien
dit. »
- « Tu l'aimes ce garçon ? »
Elle me dit qu'elle n'est plus très sûre. Qu'elle a surtout
peur de le provoquer, de lui dire. Elle craint sa réaction.
Je lui répète qu'elle n'a que 17 ans. Qu'on ne construit pas
une relation sur la peur. Qu'elle doit lui parler. Essayer. J'ai un peu la
sensation d'être un de ces généraux de cavalerie qui envoyait ses hussards à la
mort tout en sirotant une fine agrémentée d'un cigare. J'anticipe un peu le
vent du boulet qui risque de la couper en deux.
Doucement, son visage se ferme. Ses épaules s'affaissent et des sanglots la secouent. Elle pleure. De grosses larmes de tristesse mais aussi de peur. J'hésite à la prendre dans mes bras car d'autres élèves scrutent de loin notre discussion et je crains les quolibets et les sous-entendus. Je lui pose la main sur l'épaule et lui propose de venir à l'infirmerie. Elle se reprend, respire un grand coup, refuse, prend congé, le tout en deux mots et quelques secondes. Je suis mal à l'aise. Je sens bien qu'elle ne dira rien, qu'elle craint pour son intégrité physique, qu'elle va subir la relation. Je ne peux rien y faire. Pour éviter d'être submergé car j'embraye sur une autre classe, je me durci. Comme un gland.
Publié par didurban à 14:59:10 dans Prévention | Commentaires (4) | Permaliens
La loi sur l'âge du consentement sexuel fait toujours couler beaucoup d'encre dans les classes. Nombreux sont ceux qui sont limite dans le choix de leurs partenaires et craignent un détournement de mineur, le tout largement amplifié par les rumeurs de plaintes abouties ou non dans les quartiers. Cette fois je leur parle aussi de la notion d'autorité qui fait passer l'âge du consentement sexuel de 15 à 18 ans. Je leur donne l'exemple du prof et de l'élève. Je sens aussitôt une légère excitation. Des regards rieurs et complices sont échangés. Il y a anguille sous roche, lézard sur pierre, voire boa sous braguettes. A mon visage un rien interrogateur, un élève finit par lâcher qu'une prof aurait eu des relations sexuelles avec un élève de l'internat et que depuis elle aurait été virée. Tout le monde se marre et les superlatifs sur elle pleuvent : « bonne », « bien roulée », « chaudasse ». Les gestes, eux, sont sans équivoque... Visiblement, les prétendants étaient légions. Beaucoup ont en mémoire une Mrs Robinson avec qui nous aurions adoré être déniaisé. Je me souviens de cette prof d'histoire-géo aux décolletés vertigineux qui a accompagné mes premières expériences onanistes. Combien de nuits ai-je rêvé qu'elle jetait son dévolu sur moi et m'entraînait pour des cours de rattrapage le samedi chez elle ? C'est peut-être pour cette raison que je n'ai obtenu que 2/20 dans cette matière au bac. J'attends toujours les cours de soutien.
A la cantine, je décide d'en parler avec le responsable pédagogique des apprentis. Il semble gêné : - « ah ! Ils vous en ont parlé. J'avais bien dit à la direction qu'il fallait dégoupiller cette histoire et passer dans les classes pour éviter que la rumeur enfle... »
Son collègue reprend : « on ne pense pas qu'il y ait eu rapports. Mais cette prof était trop dans l'affectif avec les élèves. Elle était jeune et a voulu s'attirer les sympathies. Elle a manqué de distances. »
-« était ? »
-« oui, elle est partie. Elle a posé sa démission. »
-« ceci dit elle racontait beaucoup de choses trop personnelles aux élèves. Elle leur avait dit que l'été, elle aimait se baigner nue dans un lac. Et puis certains connaissaient même sa manière de s'épiler au niveau du maillot... Et ils avaient l'air vraiment sûr de leur fait »
La décision d'en reparler à la direction et d'informer toutes les classes sur le départ volontaire de la prof a été adoptée entre le poulet frites et la vache-qui-rit.
Cette décision n'était pas facile à prendre car le responsable me rappelle le caractère confessionnel du lycée-CFA. Nous sommes chez les cathos, à tendance Chartreux face aux évènements dérangeants. Moi, je me dis que les ablutions étant un moyen d'expiation pour les petits péchés, la « prof-qui-se-baignait-nue-dans-le-lac » devrait être pardonnée. De toutes façons, et quoique en dise cette vieille carne de Benoît XVI, elle a déjà été canonisée par les élèves.
Publié par didurban à 10:13:28 dans Prévention | Commentaires (3) | Permaliens
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Lisabuzz.com parle de Dr Kpote et Mr Sexuel : Nous autres français sommes bien égoïstes. Lorsqu un pays dispose d un blog comme Dr Kpote et Mr Sexuel, il devrait le traduire en anglais, italien, espagnol, japonnais, chinois etc... que le reste du monde en profite. D ailleurs, Didurban mérite un auditoire bien plus large que 60 millions d internautes (plus quelques belges, suisses, quebecois). En tous cas, j adore Dr Kpote et Mr Sexuel et je suis loin d être seule ! signé http://blog.lisabuzz.com
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