• Dix-sept mille reconduites aux frontières ont été réalisées entre le 1er janvier et le 31 juillet, sur un objectif annuel de 27 000, annonce, jeudi 3 septembre, le ministre de l'immigration et de l'intégration Eric Besson, sur LCI. "C'est moins que l'année dernière à la même date mais c'est en 'ligne' – entre guillemets conforme aux objectifs que m'ont assignés le président de la République et le premier ministre", a-t-il ajouté. "On respectera à peu près cet objectif" de 27 000, a-t-il dit.
    Eric Besson a annoncé qu'il rendrait public, lors d'une conférence de presse prévue en fin de matinée, d'autres chiffres concernant le bilan de son ministère au cours des six derniers mois. Interrogé sur le séjour en centre de rétention administrative (CRA) d'enfants de parents en situation irrégulière, M. Besson a déclaré qu'il n'avait pas l'intention de les interdire.
    Le ministre met en avant plusieurs raisons : la relative rareté des cas, la courte durée des séjours, la possibilité offerte aux parents de confier leurs enfants "à l'extérieur" et le fait que la circulaire encadrant cette pratique a été rédigée par le gouvernement Jospin. La ligue des droits de l'homme, notamment, a dénoncé la présence d'enfants dans les centres de rétention administrative, le quotidien La Croix citant le chiffre de 242 en 2007. Selon les associations humanitaires, la période estivale a vu une multiplication des placements de familles avec enfants en centre de rétention administrative. Eric Besson met en avant le maintien de l'unité familiale, alors que la Ligue des droits de l'homme réclame la libération des familles placées en rétention.
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    Le monde.fr

    Eric, je voulais juste te dire que ce matin, devant l'école, on s'est réjoui de revoir M. B. que ton gouvernement de gros fafs avait expulsé en mars dernier. Et tu sais quoi, Eric, on va lui filer un coup de main à M. B., rien que pour t'emmerder. Elle est pas belle, la vie, hein Eric ? Ah, au fait, donnes bien le bonjour à Brice, si tu le croises à l'Amicale des Amis de Papon...

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  • Pour lutter contre l'osbcurantisme, ça part de chez Miss Rainette et ça va se terminer en Talibansland, là-bas en Afghanistan et ici, chez nos barbus.

    http://missrainette.typepad.fr/benedicte/


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  • Depuis quelques jours, je me demandais comment la guerre au Proche-Orient allait s'inviter dans mes animations, au cœur de ces banlieues, qui prennent parfois, par mimétisme communautaire ou ennui pathologique, des faux airs de Cisjordanie.

    J'ai eu la réponse hier matin. Une cinquantaine de lycéens encapuchonnés tenaient le couloir menant aux toilettes aux cris de « Nous sommes tous des palestiniens ! Sauvons la Palestine ! A mort Israël !... »
    Autrement dit, interdiction pour les élèves israéliens (si tenté qu'il y en ait eu un jour dans ce lycée) d'aller chier un coup. Du coup, je me suis dit que ce blocus de l'anus était un prêté pour un rendu. À Gaza, les Israéliens empêchent les palestiniens de bouffer. Et bien ici, on empêcherait ceux qui soutiennent l'Etat hébreu, de chier. On frisait le dommage collarectal.

    J'ai demandé la permission d'une petite commission, et pour moi, le chek-point vers les urinoirs s'est ouvert facilement, sans palpage de bourses. Il est vrai que ma réputation de fournisseur officiel de capotes m'a beaucoup aidé. Le cessez-le-feu a aussitôt été proclamé et les soudards de fantasmer leurs futures parties de jambes en l'air... J'ai distribué à tour de bras des Mannix et du lubrifiant, tout en espérant qu'on éviterait la logique des conflits armés, où les soldats défoncés violent tout ce qui bouge sans l'ombre d'une protection... Ce couloir de fond de lycée menant aux toilettes prenait d'un coup des airs de corridor humanitaire, et moi d'un French Doctor ayant troqué ses sacs de riz pour des réservoirs à foutre...

    Cette aventure au cœur d'une poche de résistance palestinienne du Val d'Oise m'a ramené quelques années en arrière et m'a fait penser à un de mes anciens collègues. Je tiens ici à lui rendre hommage.
    Yakov (c'était son prénom), était Juif Israélien (je rappelle qu'on peut être musulman et Israélien). Pendant la première Intifada, alors qu'il était en train de faire son service militaire obligatoire, il avait refusé de casser les mains des gamins qui jetaient des cailloux sur Tsahal et il avait peint son casque en blanc. Il a été incarcéré, a réussi à s'évader et a déserté... Il vivait en France, loin de sa famille, de son pays mais sans l'ombre d'un regret. J'ai toujours pensé qu'on devrait décorer les déserteurs. Surtout ceux qui quittent une terre sainte où des types avec des couettes se lamentent contre un mur pour gagner un pays où des monomaniaques en keffieh organisent le blocus des urinoirs...


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  • Traduction approximative : « Pourquoi les filles qui portent des minijupes crient quand on les viole ? »...

    Il m'a fallu quelques minutes pour traduire cette question et la rendre compréhensible de tous... Et puis, il a bien fallu y répondre. Hein, je vous le demande, pourquoi ces salopes qui montrent leurs cuisses ne ferment pas leurs gueules quand elles obtiennent ce qu'elles méritent, autrement dit un bon coup de bite !...

    Au passage, je tiens à vous signaler que c'est un futur serveur de restaurant qui m'a pondu ce petit papier. Dans un an ou deux, si vous commandez un faux-filet bien saignant dans un restaurant et qu'on vous sert une cuisse de grenouilles ou des ravioles à la châtaigne, vous saurez que c'est lui...

    Je ne vais pas tirer sur l'ambulance. Le port de la minijupe et la vision d'une belle paire de jambes peut avoir un effet viagra sur la libido. De plus, l'adolescence est un âge où l'on n'a pas besoin de beaucoup titiller la case fantasme pour voir la bête se gonfler. Toute la difficulté réside dans la gestion de ce moment par le Surmoi. Puisqu'on me montre, on offre à mon œil lubrique et attentif cette chaire, je peux (ou pas) la prendre (en école de commerce, on parlerait de l'apprentissage de l'offre et la demande)... On est dans la même situation qu'avec une bande de gosses devant les vitrines de Noël, boulevard Haussmann...

    Le problème est que pour pouvoir filtrer les pulsions au travers de normes intériorisées (vas-y, fais ton Freud !), faut-il encore les avoir intériorisées, les normes... Et dans le cas de ce jeune serveur, on peut émettre un doute...

    Chez certains garçons que je rencontre, je sens très vite que la dimension instinctive, les pulsions ont pris le pas sur l'élaboration. Concrètement, ça se traduit par : « J'en ai marre de marcher, je mets un coup de boule et je prends le scooter. J'en ai marre de me branler, je mets un coup de gland et je prends la fille... »

    Et si cette soif de violence dans les rapports sexuels était le pendant de tout ce sang qui afflue dans le sexe des hommes au moment de l'érection ? Abreuvée de globules rouges, la bête ne demande qu'à se rassasier encore plus, laissant son gland fureter pour mieux se gaver des frissons de l'autre, se remplir de sa peur...

    Quand on lit cette question écrite de la main gauche par un illettré patenté, on se dit immédiatement que ce ne sont plus des hommes mais bien des godzillas à boursouflures testiculaires qui sont lâchés dans la nature...  

    Aussi, en ces temps de froidures autant météorologiques que corporelles, mesdemoiselles, je vous conseille le port de la Burka de Noël, histoire de pouvoir continuer à tintinnabuler sans prendre un mauvais coup de boules... Du moins, le temps que ce serveur et ses alter ego finissent leur psychanalyse...


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