• Avant-hier à Rosny-sous-Bois (93) :

    - M'sieur, moi je trouve que les chattes des arabes et des renois (noires), elles puent moins que celles des toubabs. Leurs chattes, elles puent le poisson.

    - Ah ?! Et tu l'expliques comment ?

    - Ben, peut-être qu'elles mangent trop de porc.

    - Bien sûr…


    Si le corps humain est capable de transformer le porc en poisson, on peut en déduire que bouffer de la bite puisse provoquer quelques sushis vaginaux…


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  • (…) Selon une étude du King's College de Londres, publiée en début d'année, le fameux point G, un des endroits essentiels de la jouissance des femmes d'après le docteur Ernest Gräfenberg qui l'a identifié en 1950 n'existerait pas (…)

    Ah, la perfide Albion. Ils ont perdu le tournoi des six nations, mais ils ont plus d’un tour dans leur préservatif pour se venger, les rosbifs. Avec de telles révélations, ils vont me les énerver, mes jeunes. Parce que contrairement à ce que racontent les vieilles féministes, les jeunes savent bien, eux, que si les filles découvrent un jour l’existence de ce fameux point et l’orgasme qui va avec, c’est grâce à leur coup de rein. Si le point G n’est qu’une légende, du coup, ça limite sérieusement leurs possibilités de se faire mousser au plumard…

    Le point G, cette quête du coït ultime qui motive tant l’homme en devenir, cet Olympe du rideau qu’il tient tant à faire grimper, ce Saint Graal qu’il fourre vaillamment avec sa fidèle Excaliburne, n’existerait pas… Combien de missions de spéléologie vaginale vaines, combien de fouilles réalisées à la sueur du doigt pour rien, combien de nuits sans sommeil avec la sensation terrible d’avoir échoué… Et cerise sur le pudding, le clitoris, cet organe sexiste qui permet aux femmes de se satisfaire seules, enterrerait définitivement le fameux point G. Quoi ?! L’angle du sexe en érection ne serait pas destiné à venir titiller cette zone qui fait dire aux femmes à moitié évanouies ces fameuses injonctions antinomiques : "arrête, continue" et "oui encore, non j’en peux plus", mais ne serait qu’une vulgaire malformation, un raté de conception qui ferait de l’homme un tordu du cul…

    Ils sont bien gentils les chercheurs anglais, mais je vais me faire traiter d’hérétiques du Kama-Sutra, moi. Au bûcher qu’ils vont m’envoyer les jeunes. Remettre en cause le point G, c’est comme douter de l’hétérosexualité de Booba ou de La Fouine, c’est faire du négationnisme sur l’histoire de la virilité masculine. Je risque la peine capitale en banlieue : me faire caillasser comme un vulgaire bus.

    Mais, après tout, je ne suis pas tenu de leur dire la vérité, aux jeunes. Oui, le point G existe ! Il faut entretenir l’illusion chez les jeunes que le vit vaut le coup d’être vécu et puis, maintenant qu’il n’y a plus de boulot et que l’euro se casse la gueule, ça peut leur donner un but dans la vie…


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